Prix au kilo des coquilles entières et des noix décoquillées, budget par personne, meilleures périodes d’achat et ports où payer le juste prix.
En pleine saison, comptez 4 à 7 euros le kilo pour des coquilles entières vivantes achetées au port ou sur un marché de bord de mer, 7 à 12 euros le kilo en poissonnerie ou en grande surface, et 28 à 45 euros le kilo pour des noix décoquillées fraîches avec corail. Ces écarts sont normaux : un kilo de coquilles entières ne donne que 150 à 200 grammes de chair, soit 8 à 10 noix.
Le prix bouge d’une semaine à l’autre. Trois facteurs commandent : la météo, qui peut fermer la pêche plusieurs jours d’affilée et vider les étals ; la demande, qui explose dans les quinze jours précédant Noël ; et le gisement d’origine, la Manche restant moins chère que les petits volumes pêchés en plongée.
Coquilles entières vivantes, au port ou en direct des pêcheurs : 4 à 7 euros le kilo. C’est de loin le meilleur rapport qualité-prix, à condition d’accepter de les ouvrir soi-même.
Coquilles entières en poissonnerie ou grande surface : 7 à 12 euros le kilo, avec des opérations promotionnelles autour de 5 à 6 euros en janvier chez Carrefour, Leclerc, Intermarché ou Super U.
Noix fraîches avec corail : 28 à 45 euros le kilo, soit environ 3 à 4,50 euros la noix de calibre moyen.
Noix fraîches sans corail : 32 à 50 euros le kilo. Attention, l’absence de corail signale souvent une espèce importée qui n’est pas Pecten maximus.
Noix surgelées : 18 à 30 euros le kilo. Vérifiez le pourcentage de glazurage : une noix trempée peut perdre 20 % de son poids à la cuisson.
Pour un plat principal, comptez 4 à 5 belles noix par convive, soit 800 grammes à 1 kilo de coquilles entières. Cela représente 4 à 7 euros par personne en achetant entier au port, contre 8 à 13 euros en achetant des noix décoquillées. En entrée, sur la base de trois noix, divisez ces montants par un tiers.
Les prix les plus bas se trouvent au retour de pêche, dans les points de vente des ports coquilliers : Erquy, Saint-Quay-Portrieux et Loguivy en Bretagne, Granville et Saint-Vaast-la-Hougue dans la Manche, Port-en-Bessin et Courseulles-sur-Mer dans le Calvados, Dieppe en Seine-Maritime, Étaples et Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais. Les fêtes de la coquille Saint-Jacques, organisées de novembre à avril dans ces ports, proposent souvent les tarifs de l’année.
Le détail des zones de pêche et des criées est sur la page la pêche de la coquille Saint-Jacques.
Janvier et février sont les meilleurs mois : la demande retombe après les fêtes alors que les noix sont à leur maximum de remplissage. À l’inverse, la deuxième quinzaine de décembre peut faire doubler le prix au kilo. En octobre, à l’ouverture, les coquilles sont moins chères mais les noix moins pleines et le corail encore fin.
Achetez entier et ouvrez vous-même : c’est trois à quatre fois moins cher au kilo de chair, et la méthode d’ouverture s’apprend en deux coquilles. Vérifiez toujours le nom scientifique sur l’étiquette : une « noix de Saint-Jacques » bon marché est presque toujours un pétoncle ou une espèce nord-américaine. Enfin, méfiez-vous d’une noix très blanche et gonflée : elle a été trempée, et vous payez de l’eau.
De 4 à 7 euros le kilo pour des coquilles entières vivantes au port, 7 à 12 euros en poissonnerie ou grande surface, et 28 à 45 euros le kilo pour des noix décoquillées fraîches avec corail.
Environ 8 à 10 noix pour un calibre moyen, soit 150 à 200 grammes de chair. C’est ce rendement qui explique l’écart de prix entre coquilles entières et noix prêtes à cuire.
Janvier et février : la demande retombe après les fêtes alors que les noix sont à leur maximum de remplissage. Évitez la deuxième quinzaine de décembre, où les prix peuvent doubler.
Parce qu’un kilo de coquilles entières ne donne que 150 à 200 grammes de chair, et parce que le décoquillage est un travail manuel. S’ajoutent une saison courte de sept mois, des quotas stricts et une pêche souvent interrompue par la météo.
Les écarts sont faibles et suivent surtout les volumes débarqués. La baie de Seine fournit le premier tonnage national, la baie de Saint-Brieuc le gisement le plus encadré ; dans les deux cas, acheter au port reste nettement moins cher qu’en ville.